*** Habitats et adaptations ***

*** Habitats et adaptations ***
Les mammifères forestiers

Les arbres sont un milieu essentiel pour les mammifères forestiers, particulièrement comme source de nourriture, abri et lieu de déplacement ou de fuite. Beaucoup de ces mammifères sont d'excellents grimpeurs et montrent des degrés variés d'adaptation à la vie arboricole.
Les plus spécialisés des animaux arboricoles sont certainement les paresseux. Ils passent presque la totalité de leur vie dans les arbres, ne venant que 1 fois au sol presque tous les 7 jours pour déféquer.
Presque sans défense au sol, mais excellent nageur, le paresseux comme l'indique sont nom, ne pratique pas beaucoup d'activités.


Photo : Un paresseux

# Posté le lundi 09 janvier 2006 11:49

Modifié le jeudi 05 juillet 2007 15:37

*** Habitats et adaptations ***

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Les mammifères des prairies

Contrairement aux mammifères forestiers, ils comptent plus sur leur vitesse pour s'échapper plutôt que de trouver refuge dans des abris. Les longues pattes des mammifères à sabots des plaines ouvertes servent à accroître leur vitesse, principal moyen d'éviter un prédateur mais aussi facilité de se déplacer sur de longues distances à la recherche de nourriture et d'eau.
Dans un groupe social, les individus bénéficient de la multiplication des organes des sens qui aident à la détection des prédateurs potentiels à une distance plus grande.
De nombreux petits mammifères des prairies sont équipés pour creuser et utilisent leur réseau de terriers pour échapper à leurs prédateurs et à se protéger des températures élevées en été.



Photo : Un écureuil terrestre

# Posté le lundi 09 janvier 2006 12:20

Modifié le jeudi 05 juillet 2007 15:38

*** Habitats et adaptations ***

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Les mammifères de la toundra

Les mammifères de la toundra arctique possèdent de nombreuses adaptations leur permettant de survivre aux rigueurs de leur habitat. Le long pelage hirsute du b½uf musqué indique qu'il s'agit là d'un survivant de la période glaciaire, l'un des mieux adaptés au climat.
Certaines espèces ont la particularité de blanchir en hiver. Cela leur permet une meilleure isolation et un camouflage dans le monde blanc.


Photo : Boeuf musqué

# Posté le lundi 09 janvier 2006 14:17

Modifié le jeudi 05 juillet 2007 15:38

*** Habitats et adaptations ***

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Les mammifères du désert

Ils doivent s'adapter aux âpres conditions du milieu physique, caractérisé par le manque d'humidité et des températures extrêmes.
La majorité des mammifères désertiques pallient la contrainte de ces 2 facteurs en devenant nocturnes et en passant la journée dans des terriers où la température est plus fraîche et l'humidité relative plus élevée qu'à la surface.
Ils se nourrissent surtout d'insectes et de graines, à la fois pour leurs valeurs nutritives et comme source d'eau, car le corps des insectes en contient beaucoup.


Photo : Un oryx d'Arabie

# Posté le mardi 10 janvier 2006 07:19

Modifié le jeudi 05 juillet 2007 15:37

*** Le comportement des mammifères ***

*** Le comportement des mammifères ***
Les mammifères dépendants

Quelques types de mammifères restent dépendants, des mères de nombreux mois, voire des années ; c'est le cas des primates (y compris l'homme), des baleines et des éléphants.
D'autres, comme les rongeurs, sont sevrés en moins de 3 semaines. Quelle que soit la durée de cette dépendance, on peut la définir comme une interaction entre 2 individus de la même espèce. Même ceux que l'on nomme des espèces solitaires, comme le bandicoot australien ou l'orang-outang, qui, adultes, n'ont d'interactions sociales que pour l'accouplement, sont en liaison étroite avec leur mère pendant leur jeune âge.
Tous les autres comportements mammaliens ne sont pas purement d'ordre social. Il s'agit des comportements nécessaires à l'entretien du corps, tels que la nourriture, la toilette, la miction, la défécation, et le regroupement.


Le comportement d'entretien

Il est difficile de dissocier totalement des comportements sociaux, car les 2 sont souvent liés. Par exemple, uriner est une nécessité biologique associée aux processus physiologiques d'excrétions de l'azote. Les vaches, les phoques, les baleines, les chiennes et les souris femelles émettent simplement de l'urine quand la distension de la vessie atteint le point de stimulation du centre de la miction situé à l'arrière du cerveau. Après la miction, les récepteurs de la paroi de la vessie se relâchent, le flux des messages au cerveau s'arrête et le besoin d'uriner cesse de se faire sentir.
Les chiens, les souris mâles et de nombreux autres mammifères toutefois n'urinent pas de cette façon. Chez eux, l'hormone sexuelle mâle produite par les testicules, la testostérone, joue un rôle ; l'urine est déposée dans des points particuliers entourant l'espace fréquenté par l'animal et où d'autres mâles sont susceptibles de parvenir. C'est un exemple de marquage territorial. Ainsi des comportements sociaux se trouvent parfois imbriqués.
Il en est de même pour le comportement alimentaire. De nombreux carnivores s'associent pour la chasse. Ainsi que la toilette qui joue un rôle important chez les primates. Dans tous ces cas, la motivation et l'entretien du corps est sous-jacente ; l'aspect social est lui surimposé.


Photo : Une lionne et ses petits

# Posté le mardi 10 janvier 2006 12:40

Modifié le jeudi 05 juillet 2007 15:37